Une saga historique inspirée d'événements réels
Edward Teach. Bartholomew Roberts. Henry Every.
Des pirates ayant réellement existé.
Des destins forgés par la mer, la poudre et la liberté.
Une saga romanesque immersive pour les lecteurs de récits d'aventure et d'histoire maritime.
Déjà lu par des passionnés d'histoire maritime et d'aventure.








La Collection
Chaque livre se lit indépendamment. Commencez par celui qui vous attire le plus.
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Le plus grand braquage maritime de l'histoire.
Un simple marin déclenche une chasse à l'homme mondiale après l'attaque du navire le plus riche jamais capturé. Un récit d'aventure basé sur des faits réels.
Barbe-Noire. Le pirate le plus redouté des Caraïbes.
Une plongée dans la terreur psychologique, les blocus navals et la naissance d'une légende.
Plus de 400 navires capturés.
L'ascension fulgurante du pirate le plus efficace de l'histoire, et la chute d'un empire de la mer.
La plus célèbre femme pirate de l'histoire. Née dans la clandestinité, elle imposa sa loi sur les mers des Caraïbes aux côtés de Calico Jack.
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L'un des pirates les plus cruels de son époque. Edward Low semait la terreur de la Nouvelle-Angleterre aux Açores avec une brutalité sans égale.
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Corsaire devenu pirate malgré lui. Le Capitaine Kidd navigue entre loyauté et trahison, jusqu'à un procès qui fit scandale dans toute l'Angleterre.
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Surnommé « La Buse », il laissa derrière lui le plus célèbre cryptogramme de l'histoire de la piraterie — et un trésor que l'on cherche encore aujourd'hui.
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Corsaire désœuvré par la paix d’Utrecht, il pilla en 1716 le camp de renflouement espagnol de Floride. Commodore sans titre des pirates de Nassau, il fut l’un des seuls de son rang à finir libre.
Continuer la sagaL'Auteur
Historien & Romancier
Passionné d'histoire maritime depuis l'enfance, Louis de Kermadec consacre ses travaux à l'une des périodes les plus méconnues et les plus fascinantes de l'histoire du monde : l'âge d'or de la piraterie, entre 1680 et 1730.
À travers une recherche historique rigoureuse, il redonne vie à des figures hors du commun — non pas comme des héros romantiques, mais comme des hommes de leur temps, avec leurs contradictions, leurs codes d'honneur et leurs brutalités.
À la croisée de la recherche historique et de la narration, il s'attache à restituer, avec rigueur et nuance, les hommes derrière les légendes, en dépassant les images simplifiées que le temps et le folklore ont parfois figées.
Ses récits s'appuient sur les sources disponibles, les travaux d'historiens et les témoignages d'époque, afin d'ancrer la fiction dans une réalité documentée. L'imaginaire n'y intervient qu'avec mesure, pour relier les fragments laissés par les archives et donner cohérence aux silences de l'Histoire.
À travers les Chroniques de l'Âge d'Or de la Piraterie, il propose une immersion fidèle à l'esprit du XVIIIe siècle, où se croisent ambition, violence, liberté et destin.
Extraits
Quelques passages choisis pour vous donner un avant-goût de la collection.
Il y a, dans toute Vie, un instant qui sépare l’Avant de l’Après — un instant si bref qu’il ne dure point plus qu’un battement de cœur, et qui pourtant contient tout ce qui va suivre, tout ce qui ne pourra plus être défait, tout ce qui changera l’Homme en un autre Homme. Pour Henry Every, cet instant fut celui-ci : les haches qui s’abattent sur les câbles d’ancre.
« Ce n’est pas un nom qu’il s’est choisi, dit Hornigold. C’est les autres qui le lui ont donné. Parce qu’ils ne savaient pas comment appeler ce qu’ils avaient vu. […] Il ne cherchait pas un nom. Il cherchait quelque chose que les gens ne pourraient pas nommer. Et quand ils ne peuvent pas nommer une chose, ils inventent un nom. Et ce nom, dès qu’il circule, fait partie de la chose. »
Le pavillon noir fut hissé à onze heures vingt.
Le Lecteur qui n’a jamais vu un pavillon noir hissé sur un navire qui fond sur le vôtre pourra difficilement imaginer l’effet que cette chose produit sur un équipage. Ce n’est pas seulement la peur — quoique la peur fût là, bien présente, Roberts la vit passer sur les visages comme un nuage sur un ciel d’été. C’est quelque chose de plus profond et de moins raisonnable : la certitude soudaine que le monde ordinaire, avec ses règles et ses habitudes et ses petites sécurités quotidiennes, a cessé de s’appliquer.
Anne regarda Rackham. Elle ne se leva point. Elle ne haussa point la voix. Elle dit, du ton le plus uni qu’elle eût jamais employé : « Si tu avais combattu comme un homme, tu n’aurais pas eu besoin d’être pendu comme un chien. » Le silence qui suivit dura longtemps. Rackham ne répondit rien. Il ouvrit la bouche. Il la referma. Anne le regardait comme on regarde une chose finie.
Low demanda à manger.
Le capitaine répondit qu’ils attendraient. Le repas se ferait plus tard. En attendant, ils avaient leur ration de rhum.
Il y a des phrases qui coûtent cher. Celle-là a coûté quatre années de guerre à l’Atlantique, quelques centaines de navires, une vingtaine de pendus, un procès de trois jours, deux gouverneurs, une frégate du Roi et un chapitre entier dans un livre imprimé à Londres.
Elle voulait dire : attendez une heure.
Comment un tel Homme finit-il sur l’Échafaud de Wapping, le corps enduit de Goudron, enfermé dans un gibet de fer et suspendu au-dessus de la Tamise pour y pourrir pendant deux ans à la vue des Marins entrant dans le Port de Londres ? Voilà ce que ce Livre entreprend de raconter.
Il n’y a point de position plus dangereuse. Car un homme qui est arrivé au sommet n’a plus qu’une direction devant lui, et il est le dernier à le savoir. La Croix de feu qui brillait sur le pont ne brillait point seulement de l’or et des diamants de Golconde. Elle brillait aussi, pour qui savait lire ce genre de lumière, de tout ce qu’elle allait coûter : le refus de l’amnistie qu’il faudrait payer de sa liberté, la clandestinité qui ferait d’un trésor un fardeau, la corde de Saint-Paul, et l’énigme qui survivrait à l’homme lorsque l’homme lui-même aurait cessé d’exister.
« Vous m’avez donné votre parole, Capitaine.
— Je vous ai promis de laisser le camp en paix, répondit Jennings, sans hausser le ton. Je le laisse en paix. Aucun de vos Hommes n’a été touché ; aucun ne le sera. Vos soldats garderont leurs armes, votre chapelain son autel, et vous votre épée. Je ne vous ai rien promis touchant ce magasin. »
[…]
Les Boucaniers de Morgan avaient brûlé des villes ; on ne leur reprochait point d’avoir menti. Jennings n’avait brûlé personne. Il avait seulement tenu parole, mot pour mot, et c’était bien pire.
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